Les BARNICH de SEPTFONTAINES

Le Chanoine Jean-Joseph BARNICH





Jean-Joseph BARNICH, né à Rochefort le 28 Août 1788, fils de Nicolas et de Hélène WEBER.

Ses parrains et marraines furent Michel BARNICH (16 ans) et Marie Joseph COLLARD
(épouse de Pierre WEBER ébéniste à Wavreille et collègue de l’ébéniste Xhigniesse)

Le tableau ci-dessous avait été offert à l'abbé Jean-Joseph par ses paroissiens de Houffalize, vers 1853
En même temps, il reçu un calice qui est maintenant conservé au "Trésor" de l'église décannale de Rochefort (voir note)



Le second Barnich à naître à Rochefort, Jean-Joseph vit d'abord son plus jeune frère Nicolas partir pour la conscription dans la Grande-Armée.
Blessé à la Bataille des Nations (Leipzig 1813), il disparu lors de la prise de l'infirmerie régimentaire de Hambourg par les Russes...

Désirant entrer dans les Ordres, il fit d'abord des études de Philosophie et Théologie au Séminaire de Douai
(un passeport qui lui avait été délivré par les autorités impériales à cet effet est toujours conservé aux Archives de Namur-Vidimus)


"Souvenir Pieux"de décès
de l'Abbé Jean-Joseph BARNICH,
natif de Rochefort (1788)

 

Près du portail de l'église paroissiale de Floriffoux, cette pierre tombale rappele aux souvenirs des fidèles la mémoire
du Chanoine Jean-Joseph BARNICH et de son neveu, l'abbé François Justin BARNICH, curé de Floriffoux.

C'est grâce aux efforts conjugués de ces deux prêtres que furent rassemblés les fonds nécessaires pour ériger cette église.

 

Notes Complémentaires :
Lors du décès du Chanoine survenu en 1870, ses affaires personnelles furent renvoyées à sa famille rochefortoise.

    • Le calice, "objet sacré" fut remis par la famille au doyen de Rochefort qui le déposa au "Trésor" de l'église ND de la Visitation .
      Il fut exposé avec tous les autres éléments lors de l'exposition de 2025 qui commémorait les 150 ans de l'érection de la nouvelle église
    • Le tableau, quant à lui, fut légué à Caroline Barnich, épouse de Evrard LOTHAIRE (plafonneur et Suisse à l'église) . Il passa ensuite chez sa fille, Marie Louise LOTHAIRE, épouse Remacle VARET, pour arriver chez leur fils Maxi . (Ce "trajet" est consigné sur une lettre accolée au dos du cadre) .
      Finalement, ce fut chez Paul Barnich, (époux d'Alixe LOTIN) clerc de Notaire et bourgmestre de Rochefort que cette oeuvre "termina sa carrière".
      C'est vers 1996 que Jeannine (fille de Paul et épouse de Adelin Marchal, un temps préfet de l'Athénée de Rösrath ) décida de me le léguer.
    • Pour leur part , les documents écrits ont été remis à Ferdinand (branche cadette Barnich, dite d'Eprave). Celui-ci est connu sous le prénom de Joseph, mais, dans le "Livre d'Heures",
      en possession de Jean Barnich, il signe "Ferdinand Joseph Barnich".
      "Le Livre d'heures" serait un carnet débuté par le chanoine BARNICH, qui essaie de narrer l'histoire de la famille, d'abord à Echternach (les Weber, alors que les Barnich sont de Septfontaines-Siebenborn) puis à Bruxelles (Nicolas aurait été embauché pour les chantiers de réparations des dégâts causés par le bombardement des Français en 1694 -Maréchal de Villeroy.) Par tradition, tous les documents de famille étaient transmis et conservés par le dernier fils... Jean Barnich m'en a signalé l'existence vers 1994. Il le tenait de son beau-père, Félix-Ignace Barnich.
      Il serait à l'heure actuelle en la possession de Christine, la fille de Jean Barnich. Denise Maquet m'a donné le dictionnaire Français-Latin, plus une bible.
      (La photo de Félix est reprise en couverture du livre de Amand Collard et Jacky Berg "Entité de Rochefort à la Belle époque")



    • 14 Fév 1997 -- Révisé le 26-Nov-2025 .
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